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Fujitsu Luxembourg

Press Releases from or about Fujitsu Luxembourg.

Dans un monde où tout se digitalise, où les utilisateurs attendent des réponses immédiates de jour comme de nuit et où les contrôles réglementaires deviennent de plus en plus importants, le recours à une force de travail robotique virtuelle devient une solution de plus en plus efficace pour apporter aux clients un service de qualité et se présente ainsi comme une alternative intéressante à l’outsourcing.

L’opinion de Steve Heggen, Business Portfolio Manager, Fujitsu Luxembourg.

 

L’automatisation robotique des processus

 

L’automatisation robotique des processus (RPA, pour «Robotic Process Automation») consiste en l’utilisation de robots logiciels dont le rôle est d’interagir avec un ensemble de systèmes hétéroclites en agissant tel un humain.

Ces robots sont principalement programmés pour réaliser des ensembles de tâches répétitives ne nécessitant pas de prise de décisions complexes. Ils sont capables de se connecter à des interfaces internes ou externes à l’organisation telles que des pages web, des applications, des bases de données, des réseaux sociaux, des boites mail ou encore des fichiers Excel afin d’en utiliser le contenu ou d’interagir avec ces derniers.

Automatisation en répliquant les actions d’un utilisateur

Une plateforme RPA est composée d’agents virtuels, opérationnels vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, dont le rôle est d’accomplir sans relâche les tâches pour lesquels ils sont programmés. Ces agents virtuels, si un besoin d’effort accru se présente à un moment donné, peuvent se dupliquer instantanément afin d’augmenter leur force de frappe sur la réalisation du processus.
Comme le feraient les utilisateurs humains de postes de travail classiques, les agents virtuels seront capables de collecter des informations provenant de sources diverses et variées, de les traiter, et de prendre en charge les opérations qu’il convient de réaliser.

Par exemple, un agent RPA est capable de naviguer à travers les pages d’un site extranet, localiser des sources de données dans une page HTML, les agréger, croiser ces résultats avec des informations provenant d’une base de donnée ou de fichiers XML, en tirer une conclusion et enregistrer les résultats produits dans un fichier Excel qui sera envoyé via FTP au destinataire qui convient.

L’opérateur humain, quant à lui, restera aux commandes de ces robots. Il s’agira pour lui de les programmer, de réagir en cas d’erreur et de réadapter éventuellement les programmes en cas de changement dans la structure des sources de données externes.

Une solution aux bénéfices multiples pour des processus appropriés

Les processus éligibles au support par des robots sont identifiables selon certains critères. En effet, il doit s’agir de processus répétitifs et basés sur des règles clairement établies. L’employé pourra alors se consacrer à des tâches plus valorisantes, délesté de ses tâches routinières, chronophages et sensibles à l’erreur humaine.

Les opportunités se présentent dans de nombreux secteurs, tels que la santé, les finances, l’assurance, l’industrie ou le service en général.
Dans le secteur financier, on rencontre notamment ce type de processus au niveau des back offices, comme, par exemple, dans les tâches liées au KYC, à l’analyse des risques ou encore à la vérification de conformité.

Les bénéfices apportés par l’utilisation de robots logiciels sont nombreux:
le facteur de pénibilité lié au travail répétitif est réduit, ce qui a pour résultat d’améliorer la satisfaction de l’employé; les coûts liés à la prise en charge de ces tâches subissent une réduction conséquente; le risque de fraude et d’erreur humaine est diminué; l’activité des robots est permanente, de jour comme de nuit, avec un temps d’exécution amélioré.

L’utilisation de robots logiciels est également une alternative intéressante à l’outsourcing.
Une vue unique sur un ensemble hétéroclite de sources de données

Les entreprises, collaborant entre elles à différents niveaux, sont confrontées à la problématique de la multiplicité des systèmes d’informations externes auxquels elles doivent se référer. Le robot va être capable de recueillir et compiler toutes ces informations disparates, puis de les présenter de manière structurée et adaptée. Cette possibilité offerte par l’usage du RPA permet de construire des «API virtuelles», prismes offrant  une vue structurée sur un système d’information qui ne l’est pas.

C’est également pour cette raison que l’usage du RPA est un atout majeur dans le cadre de migrations de données.

Une mise en place simple et intuitive

La plupart des plateformes RPA offrent une interface de configuration simple et intuitive, permettant à un utilisateur sans connaissances techniques poussées de prendre en main le contrôle des robots dès lors qu’il maîtrise le processus à supporter.

Fujitsu propose à ses clients un accompagnement afin d’assurer les premières intégrations, qui seront focalisées sur des processus simples. L’objectif étant de permettre une prise en main de la plateforme par l’utilisateur, sans nécessairement apporter des changements trop conséquents dans un premier temps. Par la suite, l’entreprise peut elle-même, et à son rythme, augmenter la charge sur les robots virtuels.

Dans un futur relativement proche, il est à prévoir que l’usage de l’intelligence artificielle offrira aux robots une autonomie encore plus grande dans l’exécution des processus. Le moteur RPA sera alors capable d’optimiser lui-même son programme d’exécution, n’ayant comme seules contrainte que les objectifs que l’humain lui aura fixés.

Une approche centrée sur l’humain

L’usage de robots logiciels doit avant tout être libérateur pour l’employé. Chez Fujitsu, nous sommes contents de notre approche centrée sur l’humain («human-centric»). Ainsi, nous ne parlons pas de robotique et d’automatisation en termes de réduction des coûts et d’accroissement de la productivité, aussi importants ces facteurs soient-ils. Nous nous concentrons sur ce que la robotique peut faire pour les employés, l’organisation et ses clients. L’objectif n’est pas de supprimer le rôle de l’humain, mais de l’optimiser.

Fujitsu dispose aujourd’hui d’une offre complète dans le domaine du RPA, dont de nombreux clients dans le monde ont déjà pu bénéficier.

 

 Source.

 

 Belfius adopte la technologie Sign’IT de Fujitsu

 

Fujitsu accompagne Belfius dans sa transformation digitale en intégrant la solution Sign’IT à l’application Belfius Mobile.

Cette solution permet au client de signer électroniquement tout type de document (contrats, pièces de caisses, devis,…) en apposant sa signature sur tablette ou sur mobile.
“Il est désormais possible de devenir client de Belfius en ouvrant un compte à vue directement depuis son smartphone via l’application Belfius Mobile sans passer à l’agence et sans échange de papier. L’identification se fait grâce à la captation, la reconnaissance et la vérification en temps réel de la carte d’identité électronique et la signature directement sur l’écran du smartphone. C’est une première en Belgique !
déclare Benoit Speybrouck, Head of Digital Projects Retail & Commercial Banking, Belfius.

La signature électronique manuscrite est une signature faite à la main sur un appareil électronique qui capture l’image de la signature ainsi que ses caractéristiques graphologiques telles que la vitesse d’exécution et la pression effectuée par le signataire.

Belfius, numéro 1 du Mobile Banking en Belgique

Déjà numéro 1 dans le mobile banking en Belgique, Belfius entend devenir «La» référence dans le digital en 2020. La société a retenu la technologie Sign’IT de Fujitsu à l’issue d’un RFP (Request for Proposal) initié en janvier 2016.

«Par la nature des flux à digitaliser, l’ouverture d’un compte en banque de façon totalement digitale est un processus complexe” explique Benoit Speybrouck.
Nous avons été particulièrement attentifs aux aspects règlementaires et à l’expérience client. Nous ne pouvions nous permettre le moindre compromis” indique Benoît Speybrouck.

Depuis janvier 2015, le nombre d’utilisateurs des applications mobiles de Belfius a plus que doublé. Chaque jour, plus de 1000 nouveaux clients adoptent ce type de solution, confirmant la position de la banque parmi les institutions financières enregistrant la plus forte croissance au monde dans le domaine du numérique

 

La digitalisation croissante de l’économie se poursuit, apportant innovations mais aussi défis à notre société moderne.
Excellente réponse de l’Union européenne, la règlementation eIDAS entrée sur scène cet été définit des règles communes pour tous les Etats membres en matière d’authentification et de signature électronique.
Les opportunités entrainées dans le sillage de ce projet sont nombreuses pour les entreprises,

explique Cédric Jadoul, Head of Digital Strategy chez Fujitsu Technology Solutions. 

Qu’est-ce que eIDAS?
eIDAS (pour Electronic IDentification And trust Service) est le nom du règlement européen sur l’identification électronique et les services de confiance visant à créer un marché unique des échanges numériques. Depuis le 1er juillet 2016, ce nouveau règlement vient abroger la directive 1999/93/CE en y apportant de nombreuses nouveautés. Ce règlement couvre deux axes.
Le premier axe lié à la reconnaissance mutuelle des identités numériques, a pour objectif de supprimer les barrières qui existent entre les pays au niveau de l’identification électronique. Certains pays ont déjà déployé des systèmes d’identification nationaux (comme la carte d’identité électronique) qui sont pour la plupart du temps limités au territoire national. En conséquence et grâce à ce nouvel axe, il sera dès lors possible d’utiliser une carte d’identité d’un pays pour s’authentifier sur un système d’un Etat membre.
Le deuxième axe est lié à la création d’un nouveau marché intérieur des services électroniques de confiance via l’introduction des Services de Confiance – TSP (Trusted Service Provider) en veillant à ce qu’ils puissent être utilisés au-delà des frontières nationales et avoir le même statut juridique d’un pays à l’autre. Un TSP étant une entité apportant des services tels que les signatures électroniques (e-Signatures), les sceaux électroniques (e-Seals), l’horodatage (e-Timestamping), les envois recommandés (e-registry) et l’authentification des sites web. Ces TSP pourront être Qualifiés (QTSP) ou non (TSP). La qualification apportant dans la plupart des cas un renversement de la charge de la preuve par rapport au service apporté.

Sous quelle forme existe-t-il?
Celle d’un règlement, pas d’une directive. Une directive européenne ne s’applique pas de façon directe, mais laisse aux Etats membres le choix des moyens et de la forme pour atteindre les objectifs dans les délais fixés. Un règlement (comme eIDAS) s’applique de façon directe. Il est ainsi directement applicable dans tous ses éléments au niveau national sans mesure de transposition.


Quelles sont les atouts offerts par eIDAS au niveau de la signature électronique?

eIDAS définit (comme la directive 1999/93/CE) trois niveaux de signature électronique: la signature simple, avancée ou qualifiée. Alors que la signature simple est juste un principe juridique sans force probante, la signature électronique avancée permet de prouver qu’une certaine personne a signé un certain document dans un état défini.
Les signatures qualifiées sont quant à elles les seules signatures qui présentent un effet juridique équivalent à une signature manuscrite.
eIDAS introduit également la possibilité de créer à distance une signature avancée ou qualifiée: l’opération doit s’effectuer sous le contrôle exclusif du signataire, sans que celui-ci ne détienne physiquement le moyen technique qui génère la signature. Il n’est donc plus nécessaire de disposer d’une carte d’identité électronique ou d’une smartcard pour générer une signature qualifiée. Les signatures à distance (via les services d’un QTSP) peuvent recevoir la même reconnaissance légale qu’une signature effectuée dans un environnement ou le certificat est géré par le client lui-même.
eIDAS définit donc les règles communes pour tous les Etats membres de l’UE. Cela signifie d’une part, qu’une signature électronique qualifiée apposée dans un pays de l’UE est valable dans toute l’UE, d’autre part, que les certificats qualifiés émis à partir d’un QTSP sont également valables dans les autres Etats membres de l’UE.
Concrètement, un juge luxembourgeois devra accepter un cachet ou une signature électronique apposé par un signataire français avec une solution italienne.


En conséquence, quelles sont les opportunités en matière de transformation digitale? 

Dans un monde où les sociétés sont poussées par des projets de transformation digitale, la règlementation eIDAS tombe à point. Elle offre aux entreprises un règlement européen pour offrir des services d’authentification et de signature harmonisés à travers l’ensemble des Etats membres.
Pour certains documents sensibles, il était bien souvent nécessaire d’imprimer le document pour collecter une signature manuelle par manque de moyens de signature non contraignants. Cette étape d’impression alourdissait énormément les processus et obligeait généralement le client à se présenter physiquement pour apposer sa signature.
De plus, le Luxembourg, de par son positionnement géographique s’est toujours trouvé limité dans la possibilité d’offrir des services de signature online à des clients géographiquement proches (Belgique, Allemagne, France). Il n’y a dorénavant plus de flou juridique. La signature électronique qualifiée à distance fournie par les services d’un QTSP a désormais une valeur juridique équivalente à la signature manuscrite.
Dans ce cas, la signature électronique accélère donc les processus, réduit le temps de traitement des transactions et limite les risques d’abandon de processus de contractualisation.

Des avantages pour les entreprises?
Les banques et les assurances sont les premières entités à bénéficier des avantages offerts par ce nouveau règlement. Grâce à la reconnaissance européenne des moyens d’authentification et à l’harmonisation légale de la signature électronique entre Etats membres, de nouveaux services peuvent aujourd’hui être proposés à des clients grâce à des opérations 100% dématérialisées. Un client pourra dès lors souscrire directement à de nouveaux produits sans devoir se déplacer en agence ou même imprimer des documents pour les envoyer ensuite par courrier, tout cela en gardant un haut niveau de sécurité. Ce nouveau règlement ouvre donc la porte à la création de nouveaux services innovants.


Comment Fujitsu peut supporter les entreprises?
Fujitsu dispose d’une grande expertise et de nombreuses références liées à la mise en œuvre de solutions de signature électronique. Grâce à sa solution de signature multicanal «Sign’it» et à son intégration stratégique avec des QTSP, Fujitsu propose des solutions et services répondant aux opportunités offertes par eIDAS au monde de l’entreprise.

Source : www.gemengen.lu

 

L’Internet des Objets – Exploiter la valeur des objets connectés.

D’abord considéré comme un concept «à la mode», l’Internet des Objets (IoT) se présente aujourd’hui comme un vecteur de croissance et d’innovations sans limite, accélérant le processus de digitalisation des entreprises;

l’analyse de Steve Heggen, Service Line Leader “Web & Applications Development” chez Fujitsu Luxembourg.

Un succès garanti

L’IoT est un concept basé sur l’interconnexion d’objets rendus sensibles à leur environnement grâce à des capteurs intégrés, du logiciel embarqué et une connectivité réseau. Ces objets communicants ont pour rôle de collecter et échanger des données puisées dans le monde physique afin de mieux interagir avec ce dernier.

Le succès de l’internet des objets est aujourd’hui garanti par deux facteurs principaux, l’un technologique et l’autre économique.

D’une part, la prise de maturité des réseaux de télécommunication, fonctionnant aujourd’hui à haut-débit avec une couverture omniprésente rend possible la connexion d’objets en tous lieux via des composants électroniques toujours plus abordables performants et abordables financièrement. D’autre part, la demande du marché, tous secteurs confondus, dont les besoins en termes d’analyse et d’aide à la décision ne font qu’accroître, agit comme un moteur boostant les investissements dans l’intégration des objets connectés.

 

 La valeur des objets connectés

C’est en l’intégrant au cœur des processus de l’entreprise que l’IoT libère tout son potentiel.

La valeur d’une plateforme IoT ne se résume pas à relayer l’information brute transmise par de simples capteurs de température, de présence, de luminosité,… Son intérêt réside en dans l’interprétation des données transmises et dans la combinaison intelligente de différents facteurs entre eux pour déclencher des processus particuliers. Ces processus peuvent conduire à un comportement réactif (déclencher plusieurs évènements physiques ou logiques) ou anticipatif (prédire le meilleur timing pour une maintenance par exemple).
Si les fournisseurs de solutions tendent à rendre ces plateformes de plus en plus connectables à un de nombreux objets et extrêmement configurables aux processus d’entreprise, la complexité réside souvent dans la réalisation des modèles d’interprétation et du traitement de volume considérable de données générées.

 

Les secteurs concernés

Dans presque tous les secteurs, des effets de levier peuvent être actionnés. Les secteurs privilégiés, à ce jour, sont l’industrie, les transports, la santé et le commerce. Traditionnellement, ces secteurs ont un besoin naturel de contrôle sur leurs propres ressources ainsi qu’un besoin de connaitre les attentes de leurs clients. Leurs processus, bien que différents, peuvent facilement s’inscrire dans une démarche d’optimisation via l’usage de nouvelles technologies.

Néanmoins, un potentiel de plus en plus important se fait sentir dans d’autres secteurs tels que l’assurance ou la finance, qui pourraient bénéficier, au travers de la manne gigantesque de connaissances produites par l’IoT, d’un certain pouvoir de prédictibilité sur les tendances des marchés.

 

L’offre de service portée par Fujitsu

Depuis plusieurs années, Fujitsu a anticipé ces besoins et a développé et intégré des solutions offrant aux entreprises des possibilités complètes d’intégration de plateformes IoT dans leurs environnements.

Grâce à un portefeuille extrêmement riche (UbiquitousWare, GlobeRanger, RunMyProcess) et une solide expérience dans le domaine, Fujitsu se présente comme un partenaire de choix pour aider les entreprises à exploiter la richesse d’un projet IoT de manière optimale.

Source : www.gemengen.lu

 

L’enjeu Clima-IT-que.

Interview avec Frédéric Salzmann, Pre-Sales consultant chez Fujitsu Luxembourg.

Très récemment, la COP 21 nous a rappelé l’importance que nous devions attacher à l’enjeu d’un monde climatiquement viable pour l’avenir. Cette conférence des Nations unies sur les changements climatiques s’est conclue par l’adoption de l’Accord de Paris, fixant pour objectif de contenir la hausse des températures bien en deçà de 2°C, voir de la limiter à 1,5°C. 

Comment le secteur de l’ICT peut-il encore d’avantage améliorer les bilans climatiques?

L’accroissement des technologies mobiles, le développement rapide d’IoT (Internet des Objets) mais aussi l’explosion des volumes de données dans les réseaux sociaux, ont obligé tout le secteur à optimiser ses bilans énergétiques.

Comment contribue Fujitsu à la mise en place des résolutions?

Au contraire de bon nombre de fournisseurs d’infrastructure ICT, Fujitsu ne fait pas sous-traiter sa fabrication mais opère ses propres unités de production en Allemagne et au Japon, permettant ainsi d’optimiser et de garantir la vision à moyen terme du groupe en matière de responsabilité écologique par un engagement fort de réduction de 30 millions de Tonnes de CO2 par an.

Dans les faits comment cela est-il réalisable?

L’approche Green IT est profondément ancrée dans l’identité germano-nipponne de l’entreprise. Nous étions les premiers en Europe au début des années 1990 à voir nos produits récompensés par les certifications extrêmement strictes en termes d’écologie, notamment Nordic Swan, Blauer Engel ou bien encore Energy Star. Près d’une décennie plus tard, des directives européennes telles que RoHS et WEEE ont standardisé des critères comparables à l’échelle de l’industrie ICT dans son ensemble.

Le site de production à Augsbourg au cœur de l’Europe a été constamment modernisé au cours des dernières années afin de desservir les marchés européens avec une logistique courte et donc moins polluante pour l’environnement.

L’engineering in-house permet d’une part de concevoir des produits ICT avec un taux de composants recyclables élevé (> 90%) mais également de développer de nouvelles technologies autorisant des niveaux de consommations énergétiques réduits sur l’ensemble du portfolio, comme par exemple le premier véritable 0 Watt PC en mode Off avec des blocs d‘alimentation intelligents ou bien encore des modes ECO sur l’ensemble de la gamme de Fujitsu stockage ETERNUS qui réduisent de façon importante la consommation électrique moyenne du système.

Les serveurs X86 de la gamme Fujitsu PRIMERGY sont conçus pour supporter la production sans dégradation de performances dans un environnement thermique pouvant atteindre 45°C! Ce qui permet d’augmenter la température moyenne de 5°C dans les centre de calculs afin diminuer les contraintes de refroidissement et par conséquent de réaliser des économies substantielles (jusqu’à 27%) sur les coûts d’exploitation des systèmes de climatisation. Avec un impact direct sur la consommation électrique et donc sur les émissions de CO2.

Que nous réserve le futur ?

Nous avons récemment introduit sur les serveurs de type Scale Out (environnements High Performance Computing ou encore Cloud) une option de refroidissement liquide, permettant d’une part d’atteindre une densité extrême de capacité de calcul au mètre carré, et autorisant d’autre part une récupération de la chaleur émise afin d’alimenter par exemple les circuits de chauffage d’un bâtiment et de réduire à la fois le gaspillage énergétique, l’impact sur l’environnement et de diminuer les coûts opérationnels de fonctionnement d’un centre de données.

Nos ingénieurs s’investissent également dans le développement de solutions d’avenir. Un des exemples qui me vient à l’esprit concerne une suite logicielle autour de la thématique des “Smart Cities”, les cités intelligentes. Fujitsu Spatiowl, une solution Big Data dans le Cloud, analyse les données de mobilité des utilisateurs collectées en temps réel et orchestre la gestion du trafic urbain afin d’optimiser les temps de parcours en agglomération et de contribuer à réduire l’empreinte CO2. Cette solution est déjà en phase de test au Japon avec des résultats déjà très impressionnants.

En conclusion, je suis convaincu que notre approche citoyenne “Human Centric Innovation” illustre de façon très concrète notre engagement fort dans le domaine climatique et écologique et assure à nos clients l’accès à des technologique ICT de pointe développées et optimisées pour préserver l’environnement.

Source : www.gemengen.lu

 

Les agences de la Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat, Luxembourg

s’équipent de la solution de signature électronique de Fujitsu

Luxembourg, November 03, 2015
La Banque et Caisse d’Epargne de l’Etat, Luxembourg (BCEE) est toujours à la recherche de solutions innovantes et éco-responsables. Sur base d’une initiative prise par les services « Coordination du Réseau des Agences », « Organisation » et « Développements Informatiques », la BCEE a fait appel à la société Fujitsu pour équiper ses agences d’une solution de signature électronique.
Après une étude de faisabilité (Proof of Concept) qui s’est révélée très concluante, la solution de signature électronique a été déployée dans 6 agences de la BCEE à partir du 15 juillet 2015 (phase pilote).

Un déploiement tout en douceur pour une acceptation maximale

La BCEE a opté pour un déploiement progressif de la solution. La phase pilote avait pour but de tester la technologie dans un nombre limité d’agences et pour une sélection de documents transactionnels tels que les retraits, les versements et les virements. « Le pilote a permis de vérifier le bon fonctionnement de la solution ainsi que le niveau d’acceptation par la clientèle. Nous avons opté pour un déploiement progressif afin de ne pas perturber les clients. Cette approche nous permet aussi d’assurer un haut niveau de qualité et de fiabilité pour la solution utilisée par les conseillers en agence et par les clients de la banque » explique Pascal Mockel, Chef adjoint de la division Architecture IT, BCEE. 
76% des documents transactionnels concernés sont actuellement signés électroniquement sur tablette. Luc Beni, responsable du projet IT, BCEE, précise que ce taux s’explique par le fait que certaines règles métiers empêchent pour le moment la signature sur tablette. C’est, par exemple, le cas lorsque plusieurs clients doivent signer le même document. Mis à part ces cas marginaux pour lesquels une solution est en cours d’étude, le recours à la signature électronique est pratiquement systématique.

Moins de papier mais pas uniquement …

De nos jours, bon nombre de documents sont produits électroniquement. La signature manuelle reste encore la technique de signature la plus populaire obligeant l’entreprise à imprimer les documents, pour les faire signer au client et ensuite les dématérialiser à nouveau. « Cette approche représente une perte de temps, d’argent et un gaspillage de papier et d’espace », explique Cédric Jadoul, Portfolio Manager, Fujitsu Application Services. « La mise en place d’une solution de signature électronique peut apporter des gains considérables, grâce à l’accélération des processus de traitement, la diminution des coûts et la préservation de l’environnement ».
Le recours à la signature électronique sur tablette a permis à la BCEE de diminuer fortement la consommation de papier en agence tout en conservant un niveau de confiance élevé pour le client. « Le projet est un vrai succès ! » commente Pascal Mockel « L’adoption de la signature électronique constitue le premier pas vers une agence sans papier. Les clients ont accueilli favorablement la solution; le taux d’acceptation s’élève à 93%, ce qui est tout à fait remarquable. Le client qui accepte de signer sur tablette ne demande quasiment plus de copie papier pour ses transactions. Il peut consulter par ailleurs, à tout moment, ses transactions dans les outils S-net ou S-net mobile ».

Des perspectives futures pour la solution

La première phase de déploiement de la signature électronique sur tablette a concerné 6 agences pilotes. L’extension dans les 75 agences de la BCEE est en cours, ce qui représentera au total 250 tablettes ou « Signing Pad ». « En adoptant la signature électronique sur tablette pour ses agences, la BCEE souhaite souligner sa position d’acteur innovant et éco-responsable. La signature électronique constitue une étape importante sur le chemin des projets innovants et services proposés par la banque en matière de digital banking » conclut Romy Reding, responsable des projets GED (Organisation), BCEE.
 

Source : www.fujitsu.com/lu/about/resources/news/press-releases/2015/

 

Fujitsu déploie une solution de BPM sur sa plate-forme cloud luxembourgeoise docSphere™ 

Interview de Cédric Jadoul, Portfolio Manager et Brice Ambrosiak, Cloud & SaaS Service Line Leader chez Fujitsu Luxembourg.

Fort du succès de sa plate-forme cloud docSphere™ proposant des solutions applicatives clé-en-main, Fujitsu intègre désormais une suite complète de Business Process Management. L’idée, pouvoir y piloter des processus métiers et décupler les interactions entre les applications déjà existantes. 

Pourriez-vous nous rappeler ce qu’est le BPM en quelques mots?

BA: Le BPM (Business Process Management) est une approche structurée utilisant un ensemble de méthodes, règles et outils permettant de gérer et optimiser les processus métiers d’une organisation. Le BPM agit comme un véritable chef d’orchestre entre applications et utilisateurs, essentiel à l’automatisation du fonctionnement d’une organisation.

 

Quels sont les avantages à mettre en place ce genre d’outils?

CJ: L’automatisation des processus métiers apport des gains en efficacité opérationnelle, une meilleure visibilité et un meilleur contrôle de ses processus, d’une meilleure adéquation aux règlementations et d’une plus grande flexibilité au changement.

Dans un projet BPM, les processus de l’entreprise doivent d’abord être modélisés grâce à des outils spécifiques. Il est dès lors plus facile de les analyser et de les optimiser au regard des outils d’automatisation proposés. On y voit aussi plus clair dans son organisation.

Outre le gain de performance engendré, la mise en place de ce genre d’outils permet aisément de justifier le respect de certaines procédures règlementaires que ce soit des demandes de la Compliance ou d’audits. Les processus mis en place sont forcément respectés!

La modification à posteriori de ces processus est aussi facilitée et on peut opérer rapidement des modifications si la manière de travailler change. Enfin, on peut apporter une visibilité permanente concernant les processus en cours grâce à des outils de monitoring de l’activité. On gagne alors en temps de traitement, on fournit une meilleure expérience au client et une meilleure qualité de service.

 

Ces projets sont-ils complexes à mettre en place?

BA: Cette mise en place est évidemment un projet en tant que tel et suit ce que l’on appelle le cercle vertueux du BPM. On découvre tout d’abord l’environnement et ses processus, on les analyse et les modélise pour pouvoir les construire dans des applications de BPM. Nous faisons dès lors appel à nos équipes de business analystes qui sont capables de comprendre les métiers et de traduire les procédures existantes en schémas structurés.

Mais une fois ces processus «actifs», un monitoring constant est réalisé pour permettre la détection d’éventuelles défaillances ou lenteurs de traitement, afin de réagir pro activement. Grâce à des outils de «Business Activity Monitoring» la suite BPM apporte des indicateurs permettant l’analyse et l’optimisation des processus initialement mis en place, pour une éventuelle re-modélisation à des fins d’optimisation.

Le retour sur investissement est toujours intéressant car l’optimisation est réalisée sur le plan technique (applicatifs, processus, flux, …) mais également sur le plan fonctionnel, au cœur même du métier de l’entreprise. Et qui plus est, le BPM peut s’appliquer à tous les domaines.


Voyez-vous d’autres avantages?

BA: Le BPM est un très bon outil pour faire le pont entre les métiers et l’informatique grâce à des normes et notations standardisées, il apporte des éléments compréhensibles par tout le monde facilitant ainsi la communication et l’expression des besoins. Il est également un grand facilitateur pour les éventuels changements dans les processus, car tout le monde part de la même base visuelle pour discuter des évolutions.

 

Pourquoi avoir choisi d’investir dans le BPM?

CJ: Les outils BPM existent depuis de nombreuses années, mais sont encore sous exploités. Basés sur des outils issus du monde de l’open-source, nous avons analysés les différentes solutions et choisi «Activiti», un moteur BPM récent, léger et performant créé en 2010 sur l’impulsion d’Alfresco, qui l’a intégré dans sa plateforme documentaire. L’expertise acquise sur le produit nous permet également d’aider nos clients dans la mise en place de ce BPM directement dans leurs infrastructures.

 

Et comment accompagnez-vous vos clients?

CJ: Nous pouvons leur offrir un accompagnement et des solutions pour chaque étape de réflexion et besoin d’automatisation. Sur un cycle complet, nous proposons une analyse de la situation actuelle d’une organisation, avec une identification claire des flux et leur optimisation. Cette analyse terminée et rédigée, il est ensuite possible de réfléchir à l’automatisation que nous pouvons réaliser : comment, et quelles applications BPM devront être réalisées ? Enfin, nos experts s’occupent aussi de l’implémentation à proprement parler de ces applicatifs, jusqu’à leur déploiement final. Ce que nous pouvons aussi proposer dans notre Cloud privé sous forme d’une application docSphere™!

 

Quelles sont pour vous les prochaines étapes du BPM?

BA: Nous expérimentions actuellement la fusion du BPM et de l’Internet des Objets (IoT, Internet of Things) qui sont deux domaines qui se conjuguent bien et peuvent encore pousser plus loin l’automatisation au quotidien. Que ce soit pour les entreprises, les institutions ou les particuliers, les besoins sont nombreux et les possibilités infinies.

Source : www.gemengen.lu

 

Tango et Fujitsu, ensemble pour l’environnement

 

Tango annonce la mise en place d’une solution de signature électronique lors de la souscription de nouveaux contrats d’abonnement en points de vente, une nouveauté qui profite aux clients, mais aussi à l’environnement.

 

Depuis le 1er Juillet 2015, Tango implémente dans l’ensemble de ses points de vente un tout nouveau service de signature électronique de ses contrats d’abonnement. La nouvelle solution, qui se veut simple et rapide, a été développée et mise en place avec Fujitsu Luxembourg. En fluidifiant le traitement opérationnel des contrats d’abonnement et en diminuant ainsi le temps d’attente des clients en points de vente, cette solution de signature électroniqueest appelée à contribuer à une expérience clients toujours plus satisfaisante.

 

L’efficacité du système mis en place réside dans un mode opératoire simple et proche d’une signature manuscrite. Une fois le contrat sélectionné, le conseiller commercial Tango l’envoie directement via Internet sur une tablette tactile sous les yeux de son client. Ce dernier peut alors le lire et le signer en toute sécurité. Une fois le document signé, celui-ci est envoyé directement sur les serveurs de Tango pour activation et archivage dans ses systèmes. Le client reçoit ensuite son contrat par e-mail ou, s’il en fait la demande, par courrier.

Source : www.itone.lu

 

BGL BNP Paribas innove grâce à une solution de signature sur tablette déployée en collaboration avec Fujitsu

27/10/2014

Dans le cadre de son programme de réduction de la consommation de papier, de simplification du fonctionnement et d’amélioration de son efficacité opérationnelle, BGL BNP Paribas innove et met en place, en collaboration avec Fujitsu, une solution de signature digitale sur tablette, devenant ainsi la première banque à Luxembourg à proposer ce type de service en agence.

Interview de Marc, Payal (Managing Director chez Fujitsu), de Cédric Jadoul (Application Services Portfolio Manager chez Fujitsu) et de Christophe Porte (responsable de domaines IT chez BGL BNP Paribas).

Quels étaient les objectifs principaux de ce projet ?

CP : La mise en place de cette solution s’inscrit dans un programme visant l’amélioration de l’efficacité opérationnelle de la banque. A travers ce programme, une initiative appelée « paperless» avait pour objectif de mettre en place des procédures et des solutions permettant de fluidifier les processus et de s’affranchir de la contrainte physique du papier. Cette initiative a donc visé à, accélérer les traitements en agence et à améliorer la qualité du service rendu à nos clients, tout en réduisant les coûts opérationnels liés aux documents physiques et l’impact sur l’environnement..

Quels sont les caractéristiques de la solution mise en place ?

MP : Dans les entreprises, beaucoup de documents sont aujourd’hui produits électroniquement (contrats, devis, pièces de caisses, …). Cependant, la signature manuelle reste la technique de signature la plus populaire, ce qui oblige à imprimer les documents générés électroniquement pour les faire signer par le client et ensuite les dématérialiser.

La solution que nous avons mise en place permet de s’affranchir de cette étape d’impression en proposant l’affichage du document sur une tablette de signature que le guichetier peut manipuler depuis son poste de travail. Le client appose alors sa signature sur la tablette

Par ailleurs grâce à notre architecture d’intégration, nous avons pu fournir à la banque une expérience complétement intégrée dans ses solutions d’agence. Le guichetier continue d’utiliser ses outils traditionnels qui communiquent en direct avec les services de signature.

Pourquoi avoir choisi Fujitsu pour ce projet ?

CP : Fujitsu est un acteur reconnu dans le domaine de la gestion documentaire qui nous accompagne depuis plusieurs années dans ce domaine. De par leur expertise, Fujitsu a pu nous convaincre en proposant une solution qui répondait à l’ensemble de nos besoins et exigences de la signature sur tablette.

La qualité de la signature et du matériel associé ainsi que les possibilités d’évolutions futures (ex : intégration des aspects biométriques) apportent un gain complémentaire en matière de sécurité et d’authentification.

De surcroît, cette solution avait déjà été éprouvée par une filiale italienne du groupe BNP Paribas (BNL).

Comment cela se traduit-il concrètement pour vos clients ?

CP : Nos clients ne voient pas de changement dans leurs habitudes d’échange avec la banque si ce n’est une modernisation du traitement des documents à signer. En effet, alors que précédemment un document de type « pièce de caisse » devait obligatoirement être imprimé pour être signé en double exemplaire, le client qui accepte le processus de signature digitale se voit présenter le document à signer sur une tablette. Une fois le document signé et la signature contrôlée, le document peut directement être archivé, et mis rapidement à disposition du client dans l’espace « webbanking ».

On gagne ainsi en efficacité et en qualité, et le client final voit son temps passé à l’agence raccourci. Tout le monde y gagne.

Cette solution est-elle globalement bien accueillie par les clients ?

CP: Pour permettre une adoption de la solution par l’ensemble des utilisateurs, tant par les clients que par le personnel des agences, celle-ci se doit d’être simple, non contraignante et proche de la signature manuscrite. Une phase pilote de déploiement dans quelques agences a permis de confirmer les objectifs, voire de les dépasser.

Les retours clients sont très positifs, la grande majorité de nos clients considèrent ce nouveau procédé comme un outil innovant et pratique et utilisent de fait cette solution pour signer les documents en agence. C’est un réel « plus » offert à nos clients et nous sommes fiers d’être la première banque à proposer ce genre de technologie sur le marché luxembourgeois.

Quelles sont les autres avantages de la solution ?

CJ : Au niveau des tablettes de signature, il existe des tablettes de base pour la signature, tandis que d’autres offrent des dispositifs plus avancés (visualisation de l’ensemble du document notamment, capture des paramètres biométriques, …). Nous avons conçu l’architecture de la solution pour être indépendant du type de tablette de signature. Elle peut donc être utilisée avec une large gamme de matériel de différents fabricants.

La solution mise en place capture non seulement l’image de la signature pour l’intégrer dans le document, mais peut également, de manière optionnelle, capturer les paramètres de la signature (vitesse, rythme, pression, angle, …) ce qui permet de garantir l’authentification du signataire et par conséquent de réduire les risques de fraude.

Quels sont vos objectifs futurs ?

CP : La première phase de ce projet a consisté à mettre en place la signature sur des documents simples (pièces de caisse notamment). Le déploiement est toujours en cours et l’ensemble des agences seront déployées d’ici la fin de l’année avec plus de 100 points de signature.

Nous allons poursuivre le déploiement à d’autres processus plus complexes tels que l’entrée en relation et la signature de contrats, tout en envisageant d’étendre nos points de signature à 280 tablettes.

L’objectif premier reste toujours l’amélioration de la satisfaction du client en simplifiant et fluidifiant son passage en agence et en lui offrant une visibilité électronique sur les documents remis. Nous avons d’ailleurs pour ambition d’intégrer les aspects multicanaux en offrant à nos clients des possibilités de signature de documents quel que soit le canal de contact (mobile, tablette, web banking, agence …).

Source : www.gemengen.lu/